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Les vols pour nulle part cartonnent mais...

Du nouveau à l'école, pas pour le télétravail.
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Coronavirus : les vétérinaires, ces experts oubliés des épidémies
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LES INFOS DU JOUR
Le protocole sanitaire assoupli à l'école, ultime discussion sur le télétravail et une Assemblée générale inédite à l'ONU

1 - A l'école, du nouveau :  les modifications du protocole sanitaire dans les écoles maternelles et élémentaires entrent en vigueur aujourd'hui. Ces nouvelles règles doivent limiter le nombre de fermetures de classes puique celles-ci pourront intervenir à partir de trois cas confirmés d'élèves, contre un seul jusqu'à présent. Plus d'explications ici.

2 - Rien de nouveau sur le télétravail?  Après cinq mois de discussions, les partenaires sociaux se réunissent une dernière fois aujourd'hui pour s'entendre. Un échec semble se profiler, les syndicats demandant une remise à plat du dispositif tandis que le patronat refuse l'instauration d'un cadre trop rigide. Lire notre interview du président de la CFTC.

3 - L'ONU sous un nouveau jour : le débat général de son Assemblée générale annuelle s'ouvre aujourd'hui dans un format virtuel. Donald Trump, Xi Jinping, Vladimir Poutine et Emmanuel Macron doivent notamment prendre la parole via des allocutions enregistrées.

L'ACTU À VENIR

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NOTRE TOPO D'ACTU
Pourquoi En Marche est en pleine crise existentielle

Le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, le 3 juin. (Sipa)

Le numéro deux d'En Marche claque la porte. Pierre Person, délégué général adjoint de La République en marche, a annoncé hier sa démission de la direction et du bureau exécutif. "Ma volonté est de créer un électrochoc", a justifié le député de Paris dans un entretien au Monde. Il invite l'actuel chef des marcheurs, Stanislas Guérini, qu'il avait rallié en 2018 dans la course à la tête du parti, à faire de même. La principale critique de cet ancien socialiste? LREM serait trop calquée sur la ligne gouvernementale et "ne produit plus d'idées nouvelles".

Une majorité en panne. Ce départ accentue un peu plus la crise d'identité vécue par le parti présidentiel. Mouvement fondé par et pour Emmanuel Macron, LREM n'a en fait jamais su se trouver un rôle précis dans la majorité depuis 2017. Le contexte électoral vient nourrir cette impression de déliquescence : trois mois après sa déroute aux municipales, La République en marche a été éliminée du premier tour des six élections législatives partielles qui se tenaient dimanche. Elle va ainsi perdre son siège dans les Yvelines, alors que les départs au sein du groupe macroniste se sont multipliés ces derniers mois à l'Assemblée.

Des divergences stratégiques. L'absence de ligne claire et le manque de démocratie interne sont au coeur des reproches visant ce parti. Mais c'est plus globalement son positionnement politique qui est aujourd'hui questionné, à l'heure où Emmanuel Macron cherche à installer En Marche au centre d'une plus vaste "confédération" qui inclurait le MoDem et d'autres mouvements satellites. Jusque-là partisane du dépassement des clivages, la majorité s'implante-t-elle au centre-droit du paysage politique français? En prenant ses distances, une partie de son aile gauche a déjà répondu à cette question.

👉 A lire aussi : Pourquoi les élections législatives sont un échec pour En marche.

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Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Les vols sans destination en plein boom

"Bienvenue à bord de ce vol à destination de... nulle part." En Australie, au Japon ou à Taïwan, c'est l'étonnant message que pourrait délivrer le commandant de bord à ses passagers d'un autre genre. Ici, il n'est plus question de prendre l'avion pour voyager mais bien pour se distraire, en y dînant ou en profitant des paysages. Le succès est au rendez-vous pour ces "flights to nowhere", sorte de croisières aériennes aussi appelées "vols panoramiques". La semaine dernière, la compagnie australienne Qantas a vendu en à peine 10 minutes les 130 billets (allant de 500 à 2.300 euros environ) d'un vol de sept heures pour découvrir les beautés du pays, comme la grande barrière de corail ou le rocher sacré d'Uluru.

D'autres fantaisies ont été proposées ces dernières semaines. Avec la compagnie Royal Brunei Airlines, il est possible de survoler l'île de Bornéo avec commentaires du pilote, repas et cadeau à l'arrivée. La compagnie taïwanaise EVA met à disposition un avion aux couleurs du personnage Hello Kitty, tandis que l'équipage japonais d'All Nippon Airways propose un thème hawaïen au-dessus de l'archipel américain.

Ces "vols pour nulle part" sont la conséquence de la pandémie de Covid-19, qui ont nettement ralenti le trafic aérien international. Ils ciblent des voyageurs plutôt aisés en manque d'altitude et représentent une aubaine économique pour les compagnies ayant enregistré d'importantes pertes financières depuis le printemps. La grand perdante de cette nouvelle tendance se nomme… la planète. Car même sans destination, l'avion reste un moyen de transport polluant. Face aux critiques, la compagnie Qantas a promis de payer le coût des émissions de carbone engendrées par ses vols panoramiques.

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