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Un come-back, un Grand Chelem et un Grenelle
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Nous sommes le lundi 31 août et c'est le dernier jour des vacances avant la rentrée scolaire 🎒✏️. Voici votre Newsletter du Matin.


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LES INFOS DU JOUR
Des labos temporaires, Macron réitère et un US Open pas ordinaire

Emmanuel Macron à Beyrouth, le 6 août. (Reuters)

1 - A Paris, des tests Covid à côté de chez vous. Pour faire face à l'afflux important de personnes souhaitant se faire tester, des centres de dépistages gratuits et temporaires sont déployés à partir d'aujourd'hui partout dans la capitale. La localisation et les horaires d'ouverture de ces laboratoires temporaires, accessibles sans prescription et sans ordonnance, sont à retrouver ici.

2 - Macron revient au Liban. Comme il l'avait promis il y a quasiment un mois après la double explosion qui a causé la mort de 188 morts à Beyrouth, le président sera de retour au Liban ce soir. Sur place, Emmanuel Macron va tenter de mettre la pression sur les forces politiques en présence pour permettre la formation rapide d'un gouvernement de réforme, alors que le pays est en proie à un chaos institutionnel et économique.

3 - Un Grand Chelem pas comme les autres. L'US Open démarre aujourd'hui à New York dans un contexte bien particulier puisque, Covid-19 oblige, d'importantes précautions sanitaires ont été imposées aux joueurs. A tel point que nombre d'entre eux, dont Nadal et Federer, ont décidé de ne pas disputer la compétition fermée au public. Le Français Benoît Paire s'est, lui, bien rendu sur place, mais a été testé positif au Covid-19 et a donc été retiré du tableau.

L'ACTU À VENIR

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Expliquer

NOTRE TOPO D'ACTU
A quoi doit servir le "Grenelle des professeurs" promis par Blanquer?

Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel ­Blanquer, dans son bureau à Paris. (Eric Dessons/JDD)

Un contexte explosif. Début janvier, des négociations salariales avaient été lancées avec les enseignants dans le cadre de la réforme des retraites mais avaient été suspendues en raison de la crise sanitaire. Depuis, des inquiétudes liées à l'épidémie sont venues s'ajouter aux dossier du ministre de l'Education nationale, qui promet dans une interview au JDD le lancement d'un "Grenelle des professeurs" d'ici à octobre. "Dès cette rentrée, nous allons mettre en place des groupes de travail, avec les organisations syndicales, sur trois grands objectifs", explique-t-il, en citant "la reconnaissance financière", la "coopération" entre enseignants et "l'ouverture : nous devons moderniser notre système".

400 millions de plus. "Nous discuterons de la hausse des rémunérations pour 2021, grâce aux 400 millions d'euros supplémentaires obtenus" par le ministère pour augmenter les salaires des enseignants, explique Jean-Michel Blanquer. Un budget plus modeste que les 500 millions qu'il voulait initialement y consacrer. Et "à partir de novembre, nous négocierons pour définir une loi de programmation pluriannuelle", annonce le ministre, qui promet "une transformation profonde du système éducatif ", qui passe par des réflexions sur la "gestion des ressources humaines" et la "place des enseignants dans la société". Objectif : définir "le professeur du XXIe siècle".

👉 Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, cliquez ici.

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Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Pour lutter contre le Covid, la préfecture de l'Hérault interdit de danser

Comme près d'une vingtaine de départements, l'Hérault est placé depuis jeudi en "zone de circulation active" du coronavirus. Le taux de contamination y était mardi de 82,5 cas pour 100.000 habitants, alors que le seuil d'alerte est fixé à 50 pour 100.000. Face à cette situation préoccupante, le préfet a interdit, en vertu d'un arrêté préfectoral, "la pratique de toute activité dansante" dans certains lieux, et ce jusqu'au 15 septembre.

Sont notamment concernés les bars, les établissements recevant du public et tous les lieux publics, "couverts ou non". Seule une dérogation est accordée aux "établissements d'enseignement de la danse", où le port du masque sera néanmoins obligatoire en cas de pratique "en couple".

Une décision qui a de quoi inquiéter les professionnels du monde de la nuit, les bars étant l'un des seuls endroits pour se défouler sur la piste depuis la fermeture des boîtes de nuit il y a six mois. Plusieurs sont d'ailleurs menacées de faillite.

Selon Patrick Malvaës, le président du Syndicat national des discothèques et des lieux de loisirs interrogé par l'AFP, ce sont "elles qui vont payer la facture au prix fort pour les abus des autres". Dénonçant "l'irresponsabilité" des pouvoirs publics, qui laisseraient "faire tout et n'importe quoi", Patrick Malvaës reproche aux autorités d'interdire la danse dans les établissements dédiés, mais de permettre l'ouverture des saunas et clubs libertins.

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